Dasi margua


Ne croyez pas que le simple fait d'afficher un livre sur Google Recherche de Livres signifie que celui-ci peut être utilisé de quelque façon que ce soit dans le monde entier. Aussi la traduction pehi- vie ajoute la même glose que pour vâstra-bereta : aighash an(b)âr dar hunady c'est-à-dire qu'il produit les provisions. Mais ce nombre est purement gratuit, surtout pour le Rigvéda, qui ne connaît pas tous les groupes possibles et qui ne possède pas, non plus que les autres védas, \ë gh. Sont oxytons en latin les noms indéclinables, qui sont des noms étrangers, comme Israël, Sion, David , Jacob y et les mono- syllabes, comme tu, te, sum, es, est. Mé- tivier, dans son Dictionnaire guemesais, figure cette prononciation aon.

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Google Book Search helps readers discover the world's books while helping authors and publishers reach new audiences. — Membre de la Société depuis Torigine ; administra- teur vice-président de 1866 à 1869, en 1880 et en 1881 ; président en 1889; membre perpétuel. — Membre de la Société en 1867; vice-président en 1877, 1879; pi^sidenten 1880. — Elu membre de la Société le 10 janvier 187/î; membre perpétuel. au Collège de France, XU USTE DBS MEMBRES Ao, avenue d'Ëylau, Paris. Sbsabt (Emile), château de la Pelisse, près la Ferté-Bemard (Sarthe), et â Paris, 16, me Bayard. 170 Sepbt {Uàviv^Cifri Oe- Alphonse)^ employé au département des manuscrits de la Bihfiolbèqae nationale, im, me Saint-Dominique, Paris. Si VBBTTB, professeur au lycée Louis-le-Grand, 35, rue du Sommerard, Paris. Sfica T (Edouard), 196, me du Faubourg-Saint-Honoré, Paris. Sfeubb (Le docteur J.-S.), professeur de grammaire comparée à TUniversité, 79, Stadhoaderskade, Amsterdam (Pays-Bas). Sri Bo (Jean-Henri) j professeur au collège Sadiki, Tunis. Sto KBt ( Whitley), correspondant de Tlnstitut de France (Académie des inscrip- tions etbefles-lettres), anden member of the Governor^s Coundl â Calcutta, Carrig Breac Howth, près Dublin (Irlande). Stobii (Johan), professeur â TUniversité, Christiania (Norvège). — Admis dans la Sodété le 97 mars 1 879 ; membre pôpétuel. Watil, professeur au lycée Fontanes, 7, rue Bapst, Aso^res (Seine). Wi LBois, commandant de gendarmerie, Orléans (Loiret). Or cette étymologie n'est autre, je crois, que celle de margouiettey c'est-à-dire composée du préfixe mar=male et du nàicsi goule^'gula. ), a pour dérivé goulet (ouverture) et gouktte (petite bouche); margotdette signifie donc proprement une petite bouche contrefaite, une bouche sale. 7) On voit donc que, par le sens, ce vocable répond très bien à J origine que je lui attribue : mar-^ goule. Ce verbe est évidemment composé de dé »(lw et de gané; mais quelle est l'origine de ce dernier mot? avait avalés, n ' Quelle est l'origine de ce mot normand, qui, avec le * Peat-étre Diez n*a-t-il pas pensé à celle étymologie parce que, prenaiil parti pour Hécart, il ne veut pas qu^une hai$ê ou qu'un Aouet soit fail de branches entrelacées; c'est pourtant ce qui est vrai et ce que dit aussi Du Gange s. hai- Mêlhu, c'e8i4-dire ha Uet, qu'il définit : «Oslii genus... Cela doit faire rejeter toute traduction qui f I^e Minol^hired recommande aux fidèles de ne point se livrer danii le deuil à shîna umûyai (vi, i3; cf, xi^i Vi 99). Acimo eût donné en vieux breton au ix* siècle aich ou ech. On sait que ce Terbe a donne lieu à de nombreuses polémiques : la plupart des linguistes Tout rapproche du sanscrit tfiç r entrer?

You can search through the full text of this book on the web at |http : //books . corn/ A propos de ce livre Ceci est une copie numérique d'un ouvrage conservé depuis des générations dans les rayonnages d'une bibliothèque avant d'être numérisé avec précaution par Google dans le cadre d'un projet visant à permettre aux internautes de découvrir l'ensemble du patrimoine littéraire mondial en ligne. I^BSAOB (Julien), i, rue d'Angivilliers, Versailles (Seine-et-Oise). Liv Y (B.), inspecteur général de Tinstruction pubhque, 59, rue Madame, Paris. j 10 Liv T (Israël), secrétaire de la rédaction de la Revue de$ études juivee, rue Saint- Georges, Paris. Massibd m Cubval, 1 i3, boulevard de la Reine, Versailles (Seine-etr-Oise). Mauit (Louû-Fen/monii- Alfred), membre de Tlnstitut (Académie des inscriptions et belles-lettres), professeur d^histoire et morale au Collège de France, direc- teur des Archives nationales, aux Archives nationales, 60, rue des Francs- Bourgeois, Paris. Mnwi BT (Le docteur K.), professeur au collège du 1 l'arrondissement, a, Gloc- kengasse. — Membre de la Société en 1867; vice-président en 1868 et 1869. — Élu membre d la Société te 93 novembre 1879 ; membre perpétuel. LI8TB DES MEMBRES Sru RM (P.-Y.), professeur à TAlhénée, Luxemboui^ (grand-daché de Luxein- boni^). Wall (Charies-^^nry), professeur à Haibrake School, New Waodsworth, S. — ÉJu membre de la Société le i5 avril 1876; membre perpétuel. D'un autre côté, margouitter {margou Oyé) en nor- mand signifie «r manger mal ou malproprement, mâchonner, mordre sans manger ;iî une pomme margouillée, par exemple, est une pomme mordue de tous côtés, sans être entièrement mangée. Or le normand, outre margou Uler, a le mot margouïUage {margauôàje) ^ qui signifie, soit une chose mangée salement, soit l'action de mal manger; c'est donc, on le voit de reste, un dérivé de margoui Uer, tout comme tnargou UUs, qui ne parait guère en être quun doublet. ex ramis confectum, qiio curlis clauditur ingressus. — Agame tr reçois , attrape n, — Je crois qu'il faut la chercher dans fa. La traduction sanscrite a pour shtna: açrt^pâtani ir verser des pleurs w; pour mûyai : keçatrofanam t se déchirer les cheveux tj. Amayava a des titres de noblesse; cest le védique amîvd qui parait si souvent comme objet de déprécation. 75), qui dit, en s'avançant peut-être un peu trop : fr Lc Dom d'Aroaaa se retrouve sans abiration dans YAvesta : Hutaosa. L'infec- tion vocalique est arrêtée par la spirante c'& «=5 x, L'o ayant une tendance à devenir a devant c'fc, nous arrivons k oxmo-. ), quoique les textes homériques n offirent pas trace do F. Léo Meyer a dépensé {Journal de Kuhn, XXII, 3i) beau- coup de science pour rattacher Ixvéofiai à la racine aç .

Public domain books are our gateways to the past, representing a wealth of history, culture and knowledge that 's often difficult to discover. Baudbt (Frédéric), membre de Tînstitut (Académie des inscriptions et belles- letlres), administrateur de la bibliothèque Maiarine, a3, quai Gonti, Paris. Bacrace (Le docteur Johannes), 9, Ross-slrasse, Leipzig (Saxe). Beuahb (Alexandre), maître de conférences de langue et littérature anglaises à la Faculté des lettres, professeur à TÉcole des sciences politiques, 39, rue de Condé, Paris. ao Bs Bcn EH (Maximilien de), 16, rue des Granges, Genève (Suisse). Bebgaigrb (Ahe\'Henri-Jo$q^h)y maître de conférences de langue sanscrite à rÉcole pratique des hautes études, chargé des cours de langue et littérature sanscrites à la Faculté des lettres, la, rue d'Erianger, Auteuil, Paris. 80 Gaim» (Henri), directeur adjoint pour les langues et littératures celtiques à rÉcole fwatique des hautes études, professeur à TÉcole des sciences politiques, diredeor de la Atvice celtique, 99, rue Servandoni, Paris. Rappelons-nous que le sens primitif (dans le français du xii* et du xui* siècle) est ersoudardi» (spécialement rr fantassins) avec toutes les qualifications péjoratives que ce terme comporte. Viens vient de *wëiko8 pour ^mmkoi = olxos^ et tiiimm de *wëinom pour *tratnom = o Ji^o^ {Bulk- tk de la Soe. Cette forme a une ra- cine distincte de celle de uolo; elle correspond au sanscrit vêsi trtu daires T» (Osthoff, Bhemisches Muséum, XXXVI, 1 881, p. Vie ne peut venir immédiatement que de *wëis; mais la forme encore plus ancienne uois est peut-être conservée dans Tinscription du pot à trois ouvertures de Buenos ou Bennus (Osthoff, ibid.; Bûche- 1er, ibid,^ p. Les mots qui précèdent font voir qu en latin les syllabes ini- tiales wôsy woi se changent en wës, wéi. de Saussure ta remarque que uespa pourrait bien être pour *wôspa, ce qu'in- diquent Ya du lithuanien vapsà, ¥0 de l'ancien breton guohi tr fu- cus ? Vorto sup- pose un ancien *wtiù comme cor, cordis suppose ^Iqrd. to scoff, qui semble bien convenir et est aussi sans doute Tëtymologie du néerlandais êchoppen tr donner des coups de pied, chasser? On voit d'après cela quelle aurait été la filiation des divers sens de ces mots : se moquer de, insulter, par suite cracher à la face, puis tout simplement cracher. Avant de répondre à cette question, il convient de passer en re- vue toutes les modifications de cette voyelle dans le parier popu- laire de la presqu'île du Cotentin. Ivamumtéùe; — U a d'valàie; s* A la terminaison des substantifs en àtem ou atum = fr. Enfin si ieu représente o-j-i^i) daps le patois du Bessin, il est loin d'en être de même, comme me l'ont montré les re- cherches auxquelles je me suis livré depuis quatre ans sur les idiomes populaires de la Normandie, dans les patois des autres pays de cette piovince; il y a donc lieu d'étudier et de suivre dans chacun d'eux les transformations de ce groupe et des groupes * Dans les divers groupes que je vais étudier, d, ë, Û sont accentués. l Al analogues, et de déterminer, autant que cela est possible, Texten- sien des formes diverses qui en sont issues ^ La diphtongue ta do français proprement dit a pu provenir d'un des groupes i-\- cens, -{-u, en particulier ^ ^«(5^), ou bien de d î^, i-fcons. Qu'a donné aussi dans ces patois le groupe 5 ^4" *» fl"* ^® s'est pas trans- formé en ut dans le français proprement dit? (Bessin), sieuvrcy avec addition de v, à Sauchay, Monlrôty, Saint-Saens , Ferrières , Maucomble ( Bray) , Chaigno Ues , Chauvincourt (Vexin), Jonquerets (Ouche), dans le Lieuvin, la plaine de Caen, le Bocage (à Truttemer-le-Grand) et le Houlme^ Au lieu desietwrey on rencontre parfois une forme en t(r), dé- mëe, ce semble, du participe passé; par exemple, sieum{r) dans le Mortainais, le Lieuvin, à Martagny, à Neuve-Grange, àPanil- leuse (Vexin), etc. n^a connu véritablement que le patois de Saint-Pierre-Église, et je doute de la présence de l*f ovalaire (r) dans ce patois même; au mois d^aviil dernier (188a), il m'a au pluriel comme au singulier \ i» non. Fleury, on re- trouverait dans la langue quelque forme, quelque locution rap- pdant la première personne du pluriel. Fleury n'ait ajouté la seconde de ces formes pour le besoin de sa thèse; je n'ai du moins relevé que la première dans le pa- n^yrique de Thomas Hélie; or quelle en est la valeur?

Marks, notations and other marginalia présent in the original volume will appear in this file - a reminder of this book' s long journey from the publisher to a library and finally to y ou. — Membre de la Société en 1 867 ; vice-président en 1 868 ; président en 1 869. — Membre de la Société en 1867; secrétaire adjoint en 1868 et 1869; vice- président de 1873 à 1878; président en 1879. — Membre de la Sodélé en 1867; administrateur de 1870-1871 au 97 janvier 1877; vice- président en 1879 et 1880; président en 1881. (Jules), maître de conférences de langues romanes à TÉcole pratique des hautes études, 3 , rue Saussier-Leroy, Pans. Go»ir BOT (Frédéric), 90, rue de TAbbé-Grégoire, Paris. Goinr (L*abbé), maison Sainte-Catherine, Écully (Rhône). — Élu membre de de la Sodété le 19 juin 1876; membre perpétuel. — Elu membre de la Société le 7 juin 1873; membre perpétuel. Lisons maintenant ce passage du géographe arabe Ibn Haouqal, qui écri- vait dans la seconde moitié du x* siècle : «n y a en Sicile, tout le long des côtes, un grand nombre de uuiimmâ de refuge, remplies de soudards, de bandits, de drôles effrontés, jeunes et vieux, qui feignent la dévotion pour extorquer Targent des aumônes et insulter les femmes honnêtes. Vëiter est pour uôstety et nmum vient de ^wësnam pour *tvdsnam {Mém, de la Soc. Et ce mot n'est pas le seul où er représente un ancien or sorti de r; on a (ainsi que me le fait remarquer encore M. Quant à la locution d Cêe son père tou récopiy elle équivaut, on le voit, à tr c'est son père tout (re)- crache 7; mais maintenant que récopi a perdu le sens de cracher, elle veut dire tout simplement tr c'est le vrai portrait de son père « , comme si la terminaison copi de ce verbe, incompris aujourd'hui, n'ëveillait plus dans l'esprit que l'idée de ressemblance, de copie. Ce verbe, qui, avec son dérivé oluey andu (Jaubert), se trouve à la fois dans le patois normand et dans celui du centre de la France, semble avoir porté malheur aux auteurs de dictionnaires qui l'ont mentionné; Duméril^qui le traduit assez exactement d'ailleurs par «r retardera, le fait venir de l'islandais atdaz «rniai- ser? tc-ot, nom de la crevette grise {Crangon wdgaris) sur les cdte» du Cotentin; s Ote Uc-otj nom du grillon dans le Bessin; (er, sautiller; vach-ic-ot, eau agitée; vach-ic-^tery agiter Teau * ; ainsi que dans les dérivés français en et, dans lesquels ic prend nécessaire- ment la forme iquntfoutr-iq U'^ty Umm Hqthet. L'origine des autres dérivés bour$icot,êôticot,etc, ne présente pas de difi Bcullé; ils viennent respectivement de bourêe, sâté, etc. Darmesteter, opposant boureicotier à boursier, pane de «la nuance de dénigrement du suflixe diminutir et péjoratif icotny mais sans en indiquer Torigine et la formation. * Gela est vrai de Tancien français, mais ne Test plus toujours, on le sait, du français moderne; il Test, au contraire, encore du patois nonnand. é; par exemple : bantâie {b MêmcireÈ, IU,3os; IV, an. 11 , Sh, ' «r Môge icb als ihn Schlagender treiben die we Jche (ibm) nùUen und ver- pflkhlet nnd, die dem Kôrper nach die schônsten sind, um sie zu schiebelit aod die(rind) im Verborgensten der Well.» 6. corps pour la reproduction et qui sont les plus utiles à l'huma- nitë^. de Harlez traduit : tr Que, vainqueur de ce (monstre), j'em- mène, par (l'espoir d')avantages ou la contrainte, ceux qui sont les plus brillants de corps et que (je rende) à la liberté et à la vie ceux qui sont dans (la condition) la plus embarrassée^.? * Depuis, dans un pelit travail intitulé Betontes ë i und Ô'\'iindm' nomum- nisehen Mundart{lln\\B Saxonum , 1 879 ) , un élève de M. Voilà les questions complexes que je vais essayer de résoudre. Dans le Cotentin, ieu a fait place à d'autres formes, par exemple à «1, — d'oii seure à Sainte-Mère-Église, — a II, — d'où iure dans les environs de Coutances, sure dans le val de Saire ou plutôt à Saint-Pierre-Église'; — dans la Hague on trou Te uiy c'est-à-dire u suivi du son très faible de 0, ainsi suërcj * Tai étudié celte question à nouveau , mais en passant et d*une manière gé- n^le, dans on mémoire sur Le$ caractèreê et Vextetuion du pato U nonnand (10*8% Puis, View^, i883), p. ' Cest du moins cette forme que Ton rencontre dans la campagne de Domfront. Axel Romdahl dans son Ghtiêire du pato U du val de Satîr» (Linkôping, 1881 ); mais M. Peut-être y a-t-ii là une faute d'impression et à la plaee de nou faut-il lire n. ^ Après le verbe le pronom prend la forme noue, c*e8t4-dire nou suivi d^an e mi-muet. Or je puis affirmer qu il n'en existe pas Tombre.v Voilà une affirmation bien faite pour surprendre; aucune forme, dit M. Fleury, ne rappelle dans nos patois la première personne du pluriel : qu'il ouvre la Vie de Thomas Hélie de Bëville, texte qu'il ciie lui-même, et au pre- mier vers il trouvera employé comme sujet ce pronom dont il nie l'existence: Nmu devons estre curions. t Dans le poème en hague language sur Thomas Hélie notre oit moderne est toujours écrit Un on Ion , et rien ne permet de soup- çonner que sous ces formea puisse se cacher une première per- sonne du pluriel. Elle est donnée par les adjectifs men (mon), sen (son), qui sont aujour- d'hui mon, son; il est d'après cela vraisemblable que Un a dans ce texte à peu près la valeur /on^ Ce fait a son importance, comme on va le voir. Mais en supposant même qu'au lieu de len on eût dit Ion, Ion étant égal à /d, il n'y a pas là à vrai dire d'u finale qui puisse s'assimiler 17 initiale. Fleury a commis une autre erreur en affirmant que ttnon a perdu son n, sauf devant les nasales?

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