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Et que dire de Karine qui est nouvelle maman depuis quelques mois seulement… Plusieurs pilotes m’ont également remercié pour ces articles. Peut-être parce que j’ai axé mes rencontres sur des questions plus personnelles sans aller trop loin dans leurs vies privées.

Parce qu’on a jasé d’autres choses que de réglages de voiture, de conditions de piste. Vous devez également savoir que chaque article leur était soumis, avant publication, afin qu’ils ou elles puissent rectifier ou préciser certains points exprimés lors des rencontres, donc, pas de mauvaises surprises, ni de sensationnalisme ou de texte « édité »… « Non, non, j’étais émue en relisant comment on s’était rencontrés Ray et moi ». Je revois encore Sheila, me racontant comment elle frappe sur les gens autour d’elle durant une course.

Pour que vous puissiez, d’une certaine façon, vivre ces rencontres avec moi…

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J’ai rencontré LP et Sheila dans la loge de l’équipe Dumoulin Compétition, qui surplombe la ligne de départ-arrivée. Ce résultat, combiné à une excellente saison, l’a mené à son premier championnat en série NASCAR Canadian Tire. Je vous invite également à être de retour la semaine prochaine pour la conclusion de cette série d’entrevues, « Les pilotes québécois et leurs conjointes au GP3R 2014 », alors que je vous ferai part, non pas d’une autre entrevue, celle-ci étant la dernière de sept, mais plutôt de mes commentaires et observations sur l’ensemble de ces rencontres.

Ils arrivaient à peine d’une rencontre avec des clients et j’ai pu m’asseoir avec eux pendant près de 45 minutes. publication de la série « Les pilotes québécois et leurs conjointes au GP3R 2014 » et j’avais bien hâte que celle-ci soit en ligne. Parce que Joannie est probablement celle qui a démontré le plus d’enthousiasme quand je lui ai soumis l’idée de cette série de rencontres et que je leur ai demandé d’en faire partie.

Certains d’entre vous pensiez peut-être que ces pilotes sont distants, voire hautains? Malgré tout ce que le Grand Prix de Trois-Rivières représente dans leur saison, malgré toutes les demandes d’entrevues, tous les engagements, nécessaires, avec les commanditaires, les clients, les membres de leurs équipes, etc., j’ai pu rencontrer des couples, des pilotes, décontractés, accessibles. Annie, la conjointe de Ray Jr, qui me disait, au téléphone, qu’elle avait pleuré en lisant leur article. Ou Hugo, à qui je disais que j’allais lui trouver une conjointe… En terminant, je sais que je l’ai fait à plusieurs reprises, dans chaque article, mais, encore une fois… À Michela, Didier, Karine, Jean-François, Bronte, Alex, Annie, Ray Jr, Hugo, Joannie, Andrew, Sheila et Louis-Philippe : merci de votre temps et au plaisir de partager un café ou un lunch avec vous. Et MERCI à vous tous qui avez, en grand nombre, pris le temps de lire et de partager ces articles.

J’ai beaucoup apprécié qu’ils et elles acceptent de partager certaines confidences. Sans oublier Joannie, qui m’avouait qu’Andrew devait se tenir occupé « sinon y’est pas du monde… Cette dernière m’a fait réaliser que ces gars-là avaient tous, probablement dans leur ADN, la capacité de faire 22 choses en même temps, beaucoup plus que la « moyenne des ours ». Quand on roule à des vitesses semblables, tout en surveillant ses miroirs, et que votre chef mécanicien vous parle dans les écouteurs pendant que des adversaires tentent de vous dépasser alors que vous frôlez un mur de ciment… En espérant que vous ayez apprécié cette série d’articles.

C’était tout aussi plaisant pour moi de les rencontrer dans leurs loges VIP, à leurs roulottes/garage ou installé sur un bloc de ciment, contrairement à ce que certains ont pu penser…